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Livres Médicales - guide de poche de l'examen clinique et l'interrogatoire



Auteur : Barbara BATES | Lynn S.BICKLEY | Peter G.SZILAGYI |

Editeur : ARNETTE

Année : 10/2010 (2ème édition)
Nombre de pages : 527


Cette version de poche du «Epstein» résume l'essentiel des connaissances nécessaires pour mener un interrogatoire et un examen physique exhaustifs.

L'iconographie en couleurs et les nombreux encadrés thématiques contribuent à donner au lecteur, pour chaque situation potentielle, une vue rapide des points essentiels: Diagnostic étiologique; Urgences; Examen des personnes âgées; Questions à poser; Facteurs de risque; Signes et symptômes.

Facile à consulter, ce guide de la collection «Médecine en poche» se caractérise par la précision de l'information et par une grande clarté visuelle. Ce livre, idéal pour tous les étudiants en médecine, sera aussi une aide précieuse pour le médecin généraliste et pour l'ensemble du corps paramédical au quotidien.

Au sommaire notamment: Dossier médical, antécédents médicaux et technique d'interrogatoire; Examen général; Peau, ongles et cheveux; Nez, gorge et oreilles; Système respiratoire; Coeur et système cardiovasculaire; Abdomen; Seins et organes génitaux féminins; Organes génitaux masculins; Os, muscles et articulations, Système nerveux; Enfance et petite enfance.



http://bc.vc/0imsUP



A 15 ans, il passe des poubelles du Sierra Leone au MIT




Totalement autodidacte, Kelvin Doe a été invité, à 15 ans, à visiter le MIT. Capture d’écran de la vidéo de THNKR lui étant consacré.


L’intelligence ne connaît pas de frontières. Après avoir fabriqué de toutes pièces une station de radio ou encore un générateur électrique, un jeune Sierra-léonais a été invité à découvrir le MIT. 


Kelvin Doe, 15 ans, n’est pas un jeune garçon comme les autres. Alors qu’il vit au Sierra Leone dans un petit village très rarement alimenté en électricité, il vient de devenir le plus jeune invité du MIT ,dans le cadre de son initiative pour le développement international. L’histoire de ce petit génie est de celles que l’on aimerait entendre plus souvent.

Dès l’âge de 13 ans, Kelvin bricole des appareils chez lui. Mais, pour les alimenter en électricité, étant donné la situation de son village, il lui apparaît vite évident qu’il aura besoin d’une batterie. Le problème, c’est que ces dernières sont bien trop coûteuses pour lui. Il décide donc d’en fabriquer une, alors même qu’il n’a jamais suivi de quelconques études d’ingénieur! En démontant de vieilles batteries, il observe leur fonctionnement, puis va récupérer les éléments dont il a besoin dans les poubelles. Après plusieurs essais, il atteint son objectif en assemblant du soda, de l’acide et du métal, le tout maintenu par du scotch!

 

 

Une radio libre créée à partir de détritus


Mais cette première étape n’est finalement qu’un entraînement. Quelques temps plus tard, encore une fois à partir de matériel récupéré dans les poubelles, il fabrique un générateur électrique! Grâce à cela, en plus d’éclairer sa maison et de permettre à ses voisins de recharger leurs téléphones, il parvient à alimenter une radio FM, qu’il a évidemment aussi fabriqué lui même. Grâce à un baladeur CD réparé, une antenne bricolée et une table de mixage, il anime tous les jours des émissions pour son voisinage.

Sa radio lui permet de passer de la musique, mais elle vise aussi à «donner la parole aux jeunes», comme il l’explique dans une vidéo réalisé par THNKR .Ses amis jouent le rôle de reporters et d’animateurs, interviewant des membres de la communauté ou des supporters lors des matchs de football du coin. La moyenne d’âge de l’équipe ne dépasse pas les 12 ans. «Avoir une radio dans notre communauté, cela nous permet de débattre des problèmes affectant notre village, mais aussi le Sierra Leone dans son ensemble» plaide-t-il. Il se sert également de son matériel pour animer des fêtes d’anniversaire ou des événements du village. Son nom d’artiste? DJ Focus, parce que selon lui «si vous vous concentrez (focus en anglais, ndlr) vraiment, vous êtes parfaitement capable d’inventer».

Finalement, c’est grâce à David Sengeh, un étudiant Sierra-Léonais du MIT que Kelvin va être repéré.

L’innovation étant à ses yeux un facteur clé pour le développement d’un pays, il lance un challenge s’adressant aux lycéens du pays, «Innovate Salone». «En mars 2012, nous leur avons demandé d’inventer des solutions aux problèmes auxquels ils étaient confrontés dans leur vie quotidienne. Six semaines plus tard, plus de 300 jeunes nous avaient proposé des projets, répondant à certains des problèmes les plus importants du Sierra Leone» précise-t-il à CNN .C’est durant ce programme qu’il fait la rencontre de Kelvin Doe.

 

A la découverte de l’Amérique!


Tout s’accélère alors pour le jeune homme. Impressionné par sa débrouillardise et son intelligence, David
Sengeh plaide sa cause au MIT et lui obtient une invitation de 2 semaines pour découvrir les laboratoires, suivre quelques cours et perfectionner ses connaissances. Il s’occupe de son visa et de son voyage. Au programme, visite de New-York, mais aussi une rencontre avec le président de Harvard !

Si l’expérience lui apporte beaucoup, la vie aux États-Unis ne semble pas réellement le séduire. La froideur des gens l’a particulièrement marquée. «Dans son village, il est habitué à dire bonjour à tout le monde» analyse David, son mentor. «Il a aussi eu du mal à s’habituer à la nourriture!». A entendre le jeune Kelvin, tout cela n’a de toute façon pas beaucoup d’importance. «Tout ce que je veux, c’est aider ma famille, rendre la vie de mes proches plus facile». Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne manque pas d’idée pour y parvenir: «je veux construire une éolienne, pour fournir de l’électricité à tout mon village!».

Pour plus d’informations sur l’initiative «Innovate Salone»: innovatesalone.org



Sport et diabète de type 1 : les recommandations ?!






L'exercice physique est reconnu comme un facteur déterminant de l'état de santé de la population générale et fait aujourd'hui partie intégrante du traitement des diabétiques de type 2. En revanche, en cas de diabète insulinodépendant (type 1), il est indispensable de trouver un équilibre entre apport en glucose, en insuline et dépenses physiques. Afin de limiter les incidents liés à l'effort, voici des recommandations.

L'activité sportive : l'atout santé !

Depuis plusieurs années déjà, le niveau habituel d'activité sportive est reconnu comme un facteur déterminant la santé des populations. Indépendamment de l'âge et de la corpulence, elle est associée à une réduction du risque de mortalité, de maladie cardiovasculaire en général et de certains cancers. Par ailleurs, des exercices réguliers, y compris ceux de la vie quotidienne comme la marche, diminuent le risque de diabète de type 2 (non insulinodépendant). Partant de ce constat, ils font maintenant partie intégrante du traitement des diabétiques de type 2 ; ils régulent le métabolisme du glucose et des lipides, améliore la sensibilité à l'insuline et le profil tensionnel.

Des recommandations en cas de diabète de type 1

Inversement, la place du sport chez les diabétiques insulinodépendants est souvent remise en cause, car il peut contribuer à l'instabilité glycémique. En effet, au cours d'un effort les risques d'hypoglycémie ou d'hyperglycémie sont réels et sont fonction de la dose d'insuline injectée. Or celle-ci dépend de nombreux facteurs : de la durée et de l'intensité de l'activité, du moment par rapport au dernier repas et à la dernière injection, du type de traitement, de la glycémie en début d'exercice, du poids, de la taille et de la condition physique du patient. Pour limiter les incidents éventuels liés à la pratique sportive chez les diabétiques de type 1, des recommandations ont été émises :

 
programmez-la une ou deux fois par semaine, et si possible placez-vous dans une situation reproductible;

diminuez les doses d'insuline couvrant la période de l'activité si votre glycémie est inférieure à 8mmol/l;

si votre glycémie avant l'effort est inférieure à 8mmol/l, prenez au moins 15g de glucides avant de commencer;

si elle se situe entre 8 et 14mmol/l, l'exercice peut être réalisé sans risque;

si elle est supérieure à 15mmol/l, assurez-vous de l'absence de cétonurie. Dans le cas contraire vous devez reporter l'activité sportive;

l'autosurveillance doit être poursuivie pendant (lors des pauses ou de la mi-temps) et après l'effort afin d'adapter les doses suivantes d'insuline et d'assurer une prise de glucide adéquate.


Par Dr Pierre-Yves Benhamou & Dr Philippe Presles

Source : Conférence de Presse, Paris, Recommandations de l'ALFEDIAM.